La grande classique parisienne change de nom, mais pas d’âme. Retour sur un weekend d’octobre où l’on a croisé des élites affûtés, des enfants à médaille, des joëlettes et un finisher de 80 ans, le tout avec la tour Eiffel pour décor de fond.
La grande classique parisienne change de nom, mais pas d’âme. Retour sur un weekend d’octobre où l’on a croisé des élites affûtés, des enfants à médaille, des joëlettes et un finisher de 80 ans, le tout avec la tour Eiffel pour décor de fond.